L’organisation des jeux Olympiques

L’organisation des jeux Olympiques

Le CIO: l’autorité suprême du Mouvement;

Thomas Bach, président du CIO depuis le 10 septembre 2013
Thomas Bach est né le 29 décembre 1953 à Wurtzbourg, Allemagne. Marié, cet avocat de profession s’est distingué aussi bien sur l’aire de compétition qu’en dehors. Champion olympique d’escrime (en fleuret par équipes) aux Jeux de la XXIe Olympiade à Montréal en 1976, il fut nommé en 2006 président fondateur du Comité National Olympique allemand (DOSB).
Les membres représentent à titre bénévole le CIO et le Mouvement olympique dans leur pays. Ce ne sont pas les délégués de leur pays au sein du CIO.
Les nouveaux membres sont élus par la Session du CIO. Chaque dossier est analysé par la commission des candidatures du CIO, puis transmis à la commission exécutive. Cette dernière soumet ses propositions à la Session, qui élit le nouveau membre au scrutin secret.
Depuis le 12 décembre 1999, le nombre de membres est limité à 115, dont au maximum 70 membres individuels, 15 athlètes actifs, 15 représentants des FI et 15 représentants des CNO.
Le mandat de membre est illimité pour les membres élus avant 1966. Une limite d’âge est fixée à 80 ans pour les membres élus entre 1967 et 1999, et à 70 ans pour ceux dont l’élection a eu lieu après 1999.
Cliquez ici pour consulter la liste complète des membres du CIO.

Les Fédérations Internationales de sports (FI): ce sont des organisations internationales non gouvernementales qui administrent un ou plusieurs sports au plan mondial et qui comprennent des organisations administrant ces sports au niveau national. (Plus d’informations sur les FI).
Les Fédérations Internationales de sports (FI) doivent s’assurer de l’intégrité de la pratique de leurs sports respectifs à un niveau international
Les Fédérations Internationales de sports (FI) sont des organisations internationales non gouvernementales qui administrent un ou plusieurs sports sur le plan mondial. Elles regroupent des organisations nationales administrant les mêmes sports et elles sont reconnues par le Comité International Olympique (CIO). Tout en conservant son indépendance et son autonomie dans l’administration de son sport, chaque FI doit, pour être reconnue, avoir des statuts, des pratiques et des activités conformes à la Charte Olympique.
Les Comités Nationaux Olympiques: ils ont pour mission de développer, promouvoir et protéger le Mouvement olympique dans leurs pays respectifs. Les CNO sont notamment les seules organisations à pouvoir sélectionner et désigner dans leur pays la ville qui peut présenter sa candidature à l’organisation des Jeux. Ils sont aussi les seuls à pouvoir envoyer des athlètes aux Jeux. (Plus d’informations sur les CNOs)
La mission des Comités Nationaux Olympiques (CNO) est de développer, promouvoir et protéger le Mouvement olympique dans leurs pays respectifs.
Les CNO diffusent les principes fondamentaux de l’Olympisme, au niveau national, dans le cadre de l’activité sportive. Les CNO veillent à la préparation des athlètes, à soutenir le développement du sport pour tous ainsi que du sport de haut niveau dans leur pays. Ils participent également à la préparation des cadres sportifs, notamment en organisant des stages.
Les Comités Nationaux Olympiques ont également pour objectif de s’assurer que les athlètes issus de leurs nations respectives participent aux Jeux Olympiques. Seuls les CNO sont habilités à sélectionner et à envoyer des équipes et des concurrents pour participer aux Jeux Olympiques.

Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF
Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) promeut les principes fondamentaux et les valeurs de l’Olympisme. Il organise et dirige la délégation française aux Jeux olympiques et aux compétitions patronnées par le CIO. Il désigne par ailleurs les villes françaises candidates à l’organisation de l’événement olympique.
Représentant l’ensemble du mouvement sportif sur le territoire, le CNOSF réunit en son sein les 96 fédérations sportives nationales et les 180 000 associations sportives françaises.
Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), association loi de 1901, est à la fois le représentant du mouvement sportif français auprès des pouvoirs publics, en particulier du ministère chargé des sports, et le représentant en France du Comité international olympique.
Réunissant en son sein les 96 fédérations sportives nationales et 180 000 associations, sa mission est notamment d’engager et de diriger les délégations françaises dans les événements soutenus ou organisés sous l’égide du CIO : Jeux olympiques, Jeux olympiques de la jeunesse, Festivals olympiques de la jeunesse européenne, Jeux mondiaux, Jeux méditerranéens. À ces titres, conformément à la loi (et notamment au code du sport [archive]), le CNOSF est reconnu comme une fédération [archive], agréée, délégataire d’une « mission de service public ».
Depuis le 19 mai 2009, le président du CNOSF est Denis Masseglia, élu pour un premier mandat de quatre ans, et réélu le 23 mai 2013 puis de nouveau le 11 mai 2017.

Le COJO (Traduisez le Comité d’organisation des jeux Olympiques)  a  pour président Tony Estanguet triple champion Olympique. Etienne Thobois gardera son poste . A cette heure  les membres qui devraient composer ce comité ne sont pas encore complètement connus.

Pour l’instant  trois structures devraient se partager l’organisation des jeux à Paris : Cojo, Solideo et  « fondation héritage » qui sera chargée de l’après jeux.
Solideo  responsable de la livraison des équipements olympiques, sera présidée par Anne Hidalgo avec un directeur général nommé par l’état.
” Solideo, supervisera la bonne livraison des infrastructures à créer : le village olympique de 3.500 logements à l’Ile-Saint-Denis, le village des médias dans une extension du parc des expositions de Villepinte, un centre aquatique près du Stade de France et enfin une salle de 7.000 places dans Paris, à Bercy. Cette entité prendra la forme d’un établissement public, sur le modèle, par exemple, de la Société du Grand Paris. Les collectivités qui participent au financement des sites à construire (80 signataires ont apporté leur garantie) y seront représentées, ainsi que l’Etat, majoritaire. Solideo aura la capacité à se substituer aux maîtres d’ouvrage si ceux-ci devaient se révéler défaillants. L’établissement supervisera aussi les 100 millions d’euros qui seront investis dans les petites installations sportives qui serviront de lieux d’entraînement pour les équipes olympiques.

Solideo a été construite sur le modèle de la London Delivery Authority (LDA) de Londres 2012, à une différence près. La LDA avait la mission de répartir après les Jeux les équipements construits dans le parc olympique de Stratford dans la banlieue Est de Londres auprès de différents acteurs privés ou publics. Dans le projet français, la destination des sites est déjà arrêtée. Ainsi, les 3.500 logements du village olympique, dont la maîtrise d’ouvrage sera assuré par la Caisse des dépôts, seront vendus à des particuliers, et le village des médias repris par Viparis, l’exploitant de Villepinte.”
L’état s’est engagé à hauteur de un milliard d’euro pour ce qui est des investissements soit les deux tiers des investissements publics

 

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